vendredi 28 mars 2025

Léon Giran-Max (1867-1927)

OEUVRE DANS LA COLLECTION



Léon Giran-Max, chemin buissonnier, huile sur toile, format à vue 50 par 65 cm, signé GIRAN-MAX en bas à droite.

Oeuvre cessible, faire juste proposition si intéressé.


Quid de l'auteur ?

Léon-Maxime Giran dit Léon Giran-Max (1867-1927) est un peintre impressionniste français.

Communément admis être né à Paris le 24 juillet 1867 (1), fils du représentant de commerce Mathieu Giran (1837-), 30 ans, et de son épouse Lydie Catherine Cornu, 33 ans, Léon Giran-Max descend d'une lignée de paysans languedociens originaire de Beauvoisin (Gard).  Trois ans après la naissance de Léon-Maxime, un frère cadet voit le jour : Charles-Albert, né le 4 mai 1870 au domicile parental du 49 rue Charlot à Paris IIIe.  Un troisième frère et futur peintre, Emile-Georges Giran, serait né en 1870 (2).

Elève des peintres Eugène Carrière, Henri Gervex et Alfred Roll, Léon Giran-Max se mue en  paysagiste dans les années 1890,  un lumineux paysagiste qui s'adonne à la peinture dans l'esprit impressionniste de ses courts aînés Monet et Pissarro. Un temps, attesté encore en 1906, il habite le Valhermeil, un hameau d'Auvers-sur-Oise (Seine-et-Oise) proche de Pontoise. Ce hameau aussi immortalisé par Pissarro, Cézanne, Morisot, Charreton, Loiseau, Vignon... Giran-Max "est l'ami de tous les peintres de Pontoise : Pissarro, Vignon, Gachet." note le critique Gustave Coquiot, secrétaire de Rodin et portraituré par Picasso, qui ajoute : "A Auvers, pas un champ, pas un arbre ne lui est inconnu." Giran-Max peint alors des champs de coquelicots des berges de l'Oise comme des vues parisiennes pour la galerie Eugène Crombac, au 48 rue Laffitte à Paris, encore en mai 1904.  Bouillonnant de projets, d'une bonne humeur légendaire, l'homme est généreux, brouillon, passionné, fantaisiste aussi. Pêcheur à la ligne à Neuville près de Pontoise, il dresse un chat à pêcher, un corbeau à dépailler les chaises.

Giran-Max n'en oublie pas son atavisme méridional. En 1890, il fonde le journal "Le Torero" à Paris, le seul consacré à la tauromachie, organe national des arènes de France durant au moins quatre décennies. D'ascendance gardoise, le peintre est un aficionado des arènes de la rue Pergolèse à Paris.

Surtout, sa peinture éveille l'intérêt de modernistes galeristes parisiens. Galeriste d'avant-garde à Paris à la fin du XIXe siècle, Le Barc de Bouteville accueille Giran-Max dans cinq de ses expositions collectives annuelles : les fameuses "Expositions des Peintres Impressionnistes et Symbolistes" (de la deuxième en 1890 à la sixième exposition en 1894), des expositions regroupant notamment Anquetin, Bernard,  Bonnard, Denis, d'Espagnat, Maufra, Moret, Pissarro, Sérusier, Seyssaud, Signac, Toulouse-Lautrec, Van Gogh... Pour rappel, c'est en avril 1887 qu'est créé par la première des sept expositions collectives du groupe impressionniste à Paris (dont Degas, Monet, Sysley).

Au 43 boulevard Malesherbes, Georges Thomas dit le "père Thomas", l'un des premiers marchands des Indépendants avec le "père Tanguy", propose aussi des Giran-Max dans sa galerie, aux côtés d'Anquetin, Guillaumin, Lautrec, Seurat...

En novembre 1892, Giran-Max participe au salon de peinture de Nancy avec Cross, Filiger, Toulouse-Lautrec et Ranson. Toujours en 1892, il réside au 5 rue d'Angoulême à Paris XIe où il y est répertorié comme franc-maçon. Puis en 1896, il habite au 110 rue Lepic, au pied de la butte Montmartre. Le peintre est une figure de la butte, peintre et ami célébré par Coquiot qui le qualifie de "figure la plus picaresque de la Jeune peinture", de "type même du rapin, un Parigot pur-sang, de la drôlerie en jet continu".

En 1893, Giran-Max expose à la Bodinière, au 18 rue Saint-Lazare. "Je me laisse volontiers conduire par M. Giran-Max dans ses petits coins de jardin et de paysages simples, joyeux, baignés de lumière, dans cette atmosphère de quiétude enveloppant et pénétrant les œuvres de ceux qui sont équilibrés et qui mettent de l’harmonie dans tout ce qu’ils touchent." note une journal. "Giran-Max, estime un autre, est un chercheur d'inédit, il s'attache à des états de nature particuliers qu'il traduit avec un métier presque impalpable."

En 1894, année où il réside au 5 cité Fénelon,  Léon Giran-Max est nommé dans le comité de sélection du salon  des Indépendants. Il y est nommé à nouveau en 1912,  y expose durant des décennies, précisément quinze années en pointillé entre 1890 à 1914.

Giran-Max est sportif. Dès août 1897, avec son ami le peintre marseillais Marius-Antoine Barret (1865-1929), il relie Melun à Nîmes à vélo, soit 950 kilomètres en neuf étapes. Tous deux sont membre du Touring Club de France nouvellement créé. Il en résulte un carnet de voyages écrit par Barret et illustré par Giran-Max. Depuis 2023, le challenge Tourmagne propose d'emboiter le pas du duo de peintres de la Troisième république.

Au février-mars 1898, au 47 rue Le Peletier, la galerie Le Barc de Bouteville maintenant animée par Charles Dosbourg consacre une exposition personnelle aux paysages de Pontoise, Nice et d'Espagne de Léon Giran-Max, et aux oeuvres de son frère Emile Giran. Une exposition très remarquée, un succès, visiteurs et acheteurs y affluant. "Pleinairiste, Giran-Max travaille avec joie devant les admirables décors  de notre existence.IL sait construire les paysages et rendre avec une sobre justesse des effets délicats. " note Georges Lecomte dans "Les Droits de l'Homme" du 7 mars 1898.  "Giran-Max est un peintre du paysage, un représentant du plein-air, il a su arriver à l'effet, en saisissant au vol l'impression, à lui fournie par l'observation directe, impression qu'il nous traduit, en la décorant de son estampille personnelle." estime  Eugène Hoffmann dans "Le Journal des Artistes" du 13 mars 1898.

En 1900, Léon Giran-Max reçoit une médaille d'or à l'Exposition Universelle de Paris pour un paysage, "Paris, rue Lamartine".

En 1901, il expose chez Silberberg au 29 rue Taitbout, Paris IXe, avec Anquetin, Guérin, Valtat.

Puis, à compter de 1900, Giran-Max abandonne le touche virgulée chère aux impressionnistes pour construire ses espaces avec des aplats. Son oeuvre abonde davantage en paysages méridionaux. Chaque année, à la saison froide,  il descend dans le Midi, si bien que le peintre de la vallée de l'Oise est qualifié également de peintre provençal. Il y brosse les motifs pittoresques de la Crau, les courses taurines. Et son village de Beauvoisin. Mathieu, le père de Léon Giran-Max, y est né le 11 janvier 1837, lui-même fils d'un agriculteur également nommé Mathieu Giran, 26 ans, et de son épouse Marguerite née Amphoux, 26 ans aussi. Giran et Amphoux, deux patronymes déjà attestés au XVIIe à Beauvoisin.

D'ailleurs, le 22 février 1902, son frère cadet, excellent peintre et lithographe, y meurt prématurément de phtisie alors qu'il est en visite dans le bourg gardois, âgé de 32 ans. Il résidait  alors au 1 rue Caplat à Paris XVIIIe avec son épouse Sophie. De nos jours, son oeuvre est dans les collections du Azerbaijian National Museum of Art, du Muzeum Narodowe à Poznan en Pologne, dans la collection Chtchoukine du musée de Bakou depuis 1948  ( La toile de Giran, de 1901, fut acquise à Paris par Ivan Chtchoukine).

En 1903, Giran-Max cofonde le Salon d'automne et en devient alors le trésorier.  En février 1904, il expose avec Sacha Guitry à la galerie Barthélémy au 52 rue Laffitte. En 1906,  il expose les toiles "Entrée du port de Marseille" et "Environs de Marseille" à l'Exposition nationale coloniale de Marseille. Cette même année, l'Etat français acquiert cette toile "Environs de Marseille".  Giran-Max "a su se faire un nom avec des impressions de nature, aux mêmes heures, l'hiver et le printemps, d'une facture où parait l'influence des maîtres coloristes. " note alors "La Grande revue".  Toujours en 1906, la célèbre Galerie Georges Petit négocie Giran-Max.

Au moins de 1906 à 1917, le peintre fixe des vues de Neuville-sur-Oise, près de Pontoise, où il possède un atelier. Il peint aussi Eragny, attesté notamment  en 1925, où réside son ami Octave Linet.

En 1907, "Le Courrier Français" remarque le peintre lors de l'exposition Paris Moderne au Grand-Palais : "Giran-Max affirme dans deux vues de la Seine sa manière personnelle, lumineuse."

Les adresses parisiennes du peintre fluctuent. En 1906, il habite au 65 rue de Rome, chez Mick. En 1907, au 54 rue Lamartine. En 1908, au 24 passage Verdeau, chez Fabre. En 1911, au 48 rue Laffitte. En 1912,  au 65 rue de Douai. En 1918, au 6 rue Coustou.

Il est aussi membre associé de la Nationale des Beaux-Arts. Lors de l'exposition à la Nationale des Beaux-Arts en 1910, "The New-York Herald" remarque l'envoi de Giran-Max. Cette même année, à l'occasion du salon des Indépendants, "Art et Décoration" estime : "Peintre inclinant au gris, Giran Max propose des paysages de l'Oise qui font penser à Pissarro." 

En avril 1915, la Ville de Paris acquiert une toile de Giran-Max : "Le pont Flavien à Saint-Chamas".

Selon Coquiot, il est également l'auteur de monuments pour la Patrie dans de petites villes provençales. 

En 1919, la collection Eugène Descaves est dispersée à Drouot : Camoin, Derain, Giran-Max, Guillaumin, Marquet, Modigliani, Rodin, Rouault, Utrillo, Valadon, Van Dongen, etc. Lors des deux dispersions du marchand d'art Libaude en 1918 et 1920, figurent encore des Anquetin, Daumier, Doré, Giran-Max, Laurencin, Lebourg, Picasso, Puy, Redon, Valadon, etc.

En 1920, Giran-Max passe son été à Marseille à décorer un restaurant provençal de renom, "Le Temple des gourmets", chez Foucou au 13 rue Sénac.

"Un dimanche du mois de décembre 1921, j'allai à Auvers, avec ma femme et le peintre Giran-Max, pour voir la tombe de Vincent." note encore Coquiot dans sa biographie de Van Gogh qu'il dédie notamment au  "peintre Giran-Max qui fut un « batteur de champs » au beau moment d'Auvers, et qui fit revivre devant moi tous les peintres et tous les figurants de ce temps héroïque."

En 1923, Giran-Max participe à l'exposition des "Peintres du Paris Moderne" à la galerie Devambez, notamment avec Foujita, Jonas, Pavil.

En janvier 1924, avec une vingtaine d'admirateurs, d'Anatole France à Courteline en passant par Poulbot et Helleu,  il participe à la création des "Amis de Steinlein", dessinateur récemment disparu.

Toujours en 1924, une toile de Giran-Max intègre les collections du musée des beaux-arts de Nîmes et une technique mixte sur papier le Metropolitan Museum of Art à New-York. En mars 1925, le célèbre critique Louis Vauxcelles note "Par bonheur, des aînés comme Signac, Luce, Angrand, Giran-Max, Peské, restent attachés à la vieille maison." à propos du salon des Indépendants. En 1926, il est fait chevalier de la légion d'honneur pour sa contribution aux arts. En janvier 1927, il expose une vue d'Aigues-Mortes aux Indépendants. En avril, il expose encore à la galerie Diam, rue de Maubeuge, avec "Vingt Indépendants", dont Luce, Pissarro, Signac. 

Mais une courte maladie terrasse le peintre sexagénaire le 18 avril 1927 à Paris. Le 21 avril, l'église Saint-Jean de Montmartre est comble à ses obsèques, notamment en présence de Paul Signac et du secrétaire général de la Présidence de la République. Depuis, Léon Giran-Max repose au cimetière de Saint-Ouen.  Quatre mois après sa disparition, la société des Indépendants présidée par Signac, et dont Giran-Max était trésorier depuis l'an passé, accorde une rente viagère annuelle à sa veuve. 665 souscripteurs ont donné un total de 28.563 francs à destination du viager.  En 1928, ce même salon des Indépendants consacre une rétrospective de son oeuvre, hommage à "la peinture ardente, vivante et heureuse  du bon peintre Giran-Max" comme l'écrivait Coquiot dans "Les Indépendants" en 1920.

En 1928, éclate l'affaire des faux Van Gogh malencontreusement présentés dans le catalogue raisonné de l'artiste paru en décembre 1927. Après recherches de l'auteur du catalogue, J.B. de la Faille, dix dessins attribués à van Gogh et détenus par Théodore Duret s'avère être de la main de Giran-Max, selon de la Faille dans son nouvel ouvrage : "Les faux Van Gogh" (1930).

En 1956, le célèbre docteur Gachet, l'ami de vincent van Gogh, se souvient de l'artiste. "Fixé au Valhermeil, le peintre Giran-Max amène son frère Émile Giran, un nouveau marchand de tableaux, Barthélemy, et deux paysagistes : Coussedière et Clary-Baroux."

Depuis, l'oeuvre de Giran-Max figure dans des expositions collectives en France comme au Japon.

Aujourd'hui, ses oeuvres est recherchées par Mark Murray Fine Paintings à New-York.

1 : NB : Pour autant : aucun acte de naissance d'un Giran à Paris à cette date du 24 juillet 1867.

2 : Vu la naissance d'un frère le 4 mai 1870, il est peu probable qu'émile soit né en 1870. Et aucunement à Montpellier, comme parfois indiqué. Aucune trace de sa naissance dans l'état civil parisien.


Présence de Léon Giran-Max dans les collections publiques

Metropolitan Museum of Art (MET), New-York, USA (Paysage près d'Auvers, ac. 1924)  ; Cau Ferrat Museum, Sitges, Espagne (Jardin et végétation, 1890) ;  Collection de l'Etat, France (Environ de Marseille, ac.1906) ; Fond National d'art Contemporain, Centre National des Arts Plastiques ; collection de la Ville de Paris (Le pont Flavien à Saint-Chamas) ; Musée d'Orsay, Paris ( correspondance entre Eugène Carrière et Giran-Max, 1902-1904) ;  Musée des Beaux-Arts de Nîmes (Course à Beauvoisin, 1922, ac. 1924) ; Musée Daubigny, Auvers-sur-Oise ; Musée Tavet-Delacour, Pontoise.

Expositions temporaires : Mémorial Seigi Togo, Musée d'art Sompto, Tokyo, 2016 ; Musée d'art, Sapporo, 2016 ; Musée des beaux-arts, Gifu, 2016 ; Musée préfectoral d'art, Yamanashi, 2016.


Références de Léon Giran-Max  en ventes publiques

Chez Aguttes à Paris en 2005, une toile est adjugée 54 000 €.

Chez Sotheby's New-York en 2004, Léon Giran-Max, Elégante à la pointe de Crosnier à Saint-Briac (Bretagne) signé Giran-Max (en bas à gauche), huile sur toile, 54 sur 81 cm, est adjugé 36 000 USD .

Le 10 avril 2019 chez Christie's à Londres, Léon Giran-Max (1867-1927) Une femme portant un panier dans un champ de coquelicots, signé GIRAN-MAX (en bas à droite), huile sur toile, 60,5 x 73,2 cm est adjugé 9375 GBP.

Le 9 novembre 2021 chez Dorotheum à Vienne (Autriche), Léon Giran-Max (1867–1927) Frères et sœurs dans les prés fleuris, signé, daté Giran Max, Auvers 1902, huile sur toile, 55 x 46 cm, encadré, est adjugé 6400  €, soit 6900 USD.

Yves Brayer (1907-1990)

 Yves Brayer (1907-1990) est l'un des peintres français les plus connus du XXe siècle. 

Prix de Rome 1930, Grand prix des beaux-arts de la ville de Paris (1954) et membre de l'Académie des Beaux-Arts (1957), professeur à l'Académie de la Grande Chaumière, ce peintre fidèle à la tradition figurative célèbre le cheval et les paysages de l'hexagone, de l'Espagne, de l'Italie. Des expositions personnelles jalonnent son parcours artistique : Bibliothèque nationale de France en 1977,  Musée de la Poste en 1978, Musée Marmottan en 1993, Musée des Années Trente en 2008. Depuis 1991, un musée lui est consacré aux Baux-de-Provence. Une collection Brayer est présentée au musée d'art contemporain de Cordes-sur-Ciel, sa commune de villégiature.


OEUVRE DANS LA COLLECTION


Yves Brayer, Scène médiévale, aquarelle sur papier, format à vue 31 par 22 cm, non datée, marie-louise et encadrement.

Oeuvre cessible au prix de 950 euros.

samedi 22 mars 2025

Robert Yan (1901-1994)

Robert Yan (1901-1994) est un peintre français du XXe siècle.

Qui est l'artiste ? Initialement élève à l’école des Beaux-Arts de Paris dès 1924, Robert Yan devient membre du Salon des Indépendants en 1928 (Puis membre du comité en 1953, président dès 1964). En 1929, son exposition à la galerie Saluden à Brest marque les esprits . Dès 1934, celui qui a passé son enfance en Basse-Bretagne, du côté de Landerneau,  fait partie du mouvement artistique breton "Seiz Breur"  présidé par René-Yves Creston.  Sociétaire du Salon des Artistes Français, l'amoureux de la mer qu'est Robert Yan est nommé peintre officiel de la Marine en 1973, avec le grade de capitaine de corvette.


 OEUVRE DANS LA COLLECTION





Robert Yan (1901-1994),  Le quai des Français Libres sur l'île de Sein (Finistère), avec vue sur la pointe du Raz, aquarelle sur papier, format à vue 33 par 46 cm, format avec marie-louise et cadre 58  par 70 cm, signé en bas à droite. Non titrée, non datée (ancre de marine adjointe à sa signature, postérieure à 1973 donc).

Oeuvre cessible au prix de 600 euros.

R.

jeudi 20 mars 2025

André Masson (1896-1987)


André Masson  (1896-1987), Hommage à Dorothea Tanning, format par 34 par 24 cm, lithographie originale en couleurs tirée sur papier velin à 2 000 exemplaires par Mourlot (Paris) en 1977 (Extrait revue XXe siècle, spécial Dorothea Tanning), non signée, non numérotée, non encadrée. 

Prix : 220 euros.

Joan Miro (1893-1983)


Joan Miro (1893-1983), composition, format à vue 34 par 48 cm, lithographie originale en couleurs tirée sur papier velin à 2 000 exemplaires par Mourlot (Paris) en 1977 (Extrait Revue XXe siècle, spécial Dorothea Tanning), non signée, non numérotée, non encadrée. Un pli central tel que dans la publication.

Prix : 700 euros.


En 2025, une galerie (RH Fine Art, à Auburn Hills, Michigan) propose une exemplaire de cette même lithographie au prix de 744 euros et une autre à celui de 995 euros.

Zao Wou-Ki (1920-2013)

 



Zao Wou-Ki (1920-2013), composition abstraite, lithographie originale réalisée par le lithographe Mourlot à 2000 exemplaires en 1971, non signée, non numérotée, encadrée.

Prix : 750 euros.

En 2025, plusieurs galeries proposent des exemplaires de cette même oeuvre multiple à 1500 euros, 975 euros, etc. 

Selon Millon, le prix moyen d'une estampe de Zao Wou-Ki est d'environ 2900 e. Le montant le plus élevé pour une estampe de l'artiste est de 58 000 euros.

R.

vendredi 7 mars 2025

Philippe Girardot (1948-)

 



Philippe Girardot, Bocage et marais autour d'Antrain-sur-Couesnon, en Ille-et-Vilaine, pastel sec sur papier, format à vue du seul pastel 50 par 65 cm, signé en bas à droite, encadré.

Oeuvre cessible, faire offre raisonnable.

R.